Loi du 13 Juillet 1990 contre le racisme, dite loi Gayssot


La loi Gayssot n'est pas anodine en ce sens qu'elle a été présentée parfois comme une loi de circonstance contre le négationnisme.

Elle a donc été vigoureusement (et de façon évidemment prévisible) décriée par tous ceux qui, par idéologie ou par calcul politique, contestent la réalité de la Shoah.

Mais ce texte a également rencontré l'opposition d'une intellectuelle dont le crédit demeure intact, Madeleine Rebérioux, historienne et présidente d'honneur de la ligue des droits de l'homme.

Madeleine Rebérioux ne s'interroge naturellement pas sur le racisme, mais sur les limites de la Loi en général.

Sur une question aussi fondamentale que le racisme, le texte de la loi et la réflexion de Mme Rebérioux constituent l'occasion d'un débat passionnant dans des classes de lycée, sur la liberté et ses frontières.

C'est la raison pour laquelle ont été ici joints à la loi, les deux articles de Mme Rebérioux.