reporter0.gif (3776 octets) Concours académique Semaine de la Presse 2004


Lycées : 1er prix ex-aequo

"Ni putes, ni soumises":
telle est notre devise !


Les filles, franchement, bravo... on vous tire notre chapeau ! Vous avez manifesté pour revendiquer le fait d'être "Femme" et non des objets !! Vous avez poussé un cri de révolte pour la liberté et fait un discours pour l'égalité. Dans tous les quartiers, dans toutes les cités, vous vous êtes affichées pour vous révolter. "Amour, gloire, ... ", liberté, des mots qui vous font rêver I Votre mot d'ordre est la liberté, ce qui en fait votre priorité. Vous avez tenté de modifier une façon de penser, les mentalités, une manière d'être respectées, grâce à vous, la république est réaffirmée. Des célébrités, hommes y compris, se sont mobilisées pour vous épauler. Cessons de rimer, laissons plutôt place à notre pensée !!! Il y a quelques années, vous n'aviez aucun droit, vous restiez à la maison à vous occuper du foyer. Aujourd'hui, vous vous êtes libérées, vous vous êtes imposées pour ne plus être humiliées. Vous ne voulez être ni putes, ni soumises mais seulement être FEMMES et LIBRES. Pourquoi revendiquer ses propres droits alors que la déclaration des droits de l'Homme dit que tout être naît libre et égal en droit ? L'homme est mis sur un piédestal... Eh les gars ! Ravalez votre fierté. Faut-il vous le rappeler ? Mais jusqu'à présent, le symbole de la France est une femme !
II est temps de changer les mentalités car le passé n'est plus d'actualité. Nous allons finir comme nous avons commencé avec une dernière rime pour vous soutenir dans votre lutte : vous avez les clés en main pour représenter les « Marianne de demain ».

Aurélie Bourlier
Laëtitia Cottignies
Jennifer Leconte


Lycée Francisque Sarcey à Dourdan :
Terminale STT3
Tuteur : Mme Vieillard

Références :
Articles pris dans CITATO, le mag des journaux d'avril 2004

  • A l'épreuve de la célébrité extrait de l'article de Cécilia Gabzion Le mouvement 'Ni putes ni soumises' à l'épreuve de la célébrité dans Le Figaro du 6 mars 2004.
  • La fracture féministe extrait de l'article de Anne-Noémie Dorien dans France Soir du 8 mars 2004