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6. Histoire de la presse


 

 

 

173.        

ALBERT (Pierre), TERROU (Fernand): Histoire de la presse

QSJ n°368, 8° éd., PUF, 1996, 128 pages.

 

 

 

174.        

ALBERT (Pierre) et TUDESQ (André-Jean) : Histoire de la radio-télévision

QSJ n°1904, 4° éd., PUF, 1995, 128 pages.

 

 

 

175.        

ALEXANDRE (Pierre) : les patrons de presse :15 ans d’histoires secrètes de la presse écrite

Anne Carrière, 1997, 280 pages.

 

Ils s'appellent Daniel Filipacchi, Robert Hersant, Axel Ganz, Claude Perdriel, Françoise Sampermans… Ils dirigent ou ont dirigé un groupe de presse au cours des quinze dernières années. Ils ont vendu, acheté et lancé des journaux. Ces hommes et ces femmes, qui règnent bien souvent en maîtres absolus sur leurs quotidiens ou leurs magazines, préfèrent œuvrer dans l'ombre.Qui sont-ils vraiement? Quels sont leur passé et leurs ambitions? Qui sont leurs alliés et leurs ennemis? Quels sont leurs véritables objectifs? Voilà les questions auxquelles cet ouvrage tente de répondre.A travers des histoires qui emmèneront le lecteur dans les salles de rédaction, les ministères ou les grands restaurants parisiens, il fait revivre quelques moment clés de la vie de ces grands patrons de presse.

 

 

 

176.        

ALMEIDA (Fabrice d’) : Histoire des médias en France de 1881 à nos jours

Flammarion, 2000

 

 

 

177.        

BELLANGER (Claude), GODECHOT (Jacques), GUIRAL (Pierre),
TERROU (Fernand) : Histoire générale de la presse française

PUF, 5 volumes parus de 1969 à 1976.

 

 

 

178.        

BERTRAND (Jean-Paul) : La presse et le pouvoir de Louis XIII à Napoléon 1er

Pour l’Homme, Perrin, 2000, 277 pages.

 

 

 

179.        

BORGÉ (Jacques), VIASNOFF (Nicolas) : Archives des journalistes

Ed. Michèle Trinckvel, 1997, 205 pages.

 

La collection Archives de… exploite les fonds photographiques des années 1880-1920. Dans ce livre on peut donc découvrir le journalisme de ces années-là.

 

 

 

180.        

BOURDON (Jérôme) : Introduction aux médias

Clefs - politique, Montchrestien, 1997, 160 pages.

 

Ce livre propose l’essentiel des éléments théoriques utiles pour aborder l’étude des médias. Le tout sans jargon !

 

 

 

181.        

CAZENAVE (Elisabeth), ULMANN-MAURIAT (Caroline) : Presse, radio et télévision en France de 1631 à nos jours

Carré Histoire, Hachette Supérieur, 1994, 254 pages.

 

Ce livre est destiné aux étudiants. Il réalise une utile synthèse de l’histoire des média, sans séparer presse écrite et presse audiovisuelle.

 

 

 

182.        

CHARON (Jean-Marie) : La presse en France : de 1945 à nos jours

Points politique, Seuil, 1991, 448 pages.

 

En marge d’une histoire de la presse, voici une étude au carrefour de la sociologie, de l’histoire et de l’économie sur le monde des journalistes. Qui sont-ils, d’où viennent-ils ? Comment sont-ils formés ? Quels sont leurs véritables pouvoirs... A toutes ces questions, l’auteur répond par une enquête approfondie, nourrie d’anecdotes et de rencontres.

 

 

 

183.        

CHARON (Jean-Marie) : Cartes de presse : enquête sur les journalistes

Stock, 1993, 356 pages.

 

En marge d’une histoire de la presse, voici une étude au carrefour de la sociologie, de l’histoire et de l’économie sur le monde des journalistes. Qui sont-ils, d’où viennent-ils ? Comment sont-ils formés ? Quels sont leurs véritables pouvoirs... A toutes ces questions, l’auteur répond par une enquête approfondie, nourrie d’anecdotes et de rencontres.

 

 

 

184.        

CHASTENET (Patrick), CHASTENET (Philippe) : Citizen Hersant : de Pétain à Mitterrand, histoire d’un empereur de la presse.

Le Seuil, 1998, 444 pages.

 

L'homme qui a bâti le principal groupe de presse français a créé son premier journal à 18 ans. Mais dès son jeune âge il est taraudé par l'ambition politique. Socialiste à 16 ans, pétainiste à 20, il évolue pendant la guerre dans les milieux de la collaboration.Epuré à la Libération, frappé de dix années d'indignité nationale, il repart avec la farouche énergie de l'entrepreneur, mêlant sans cesse presse et politique. Elu député sous les couleurs du Front républicain en 1956, il adopte ensuite toutes les étiquettes, du gaullisme au centrisme en passant par la Fédération de la gauche de Mitterrand. Dans le même temps, feuille après feuille, il édifie son empire, contrôlant jusqu'au tiers des journaux de l'Hexagone.Orgueilleux, secret, dévoré par la volonté de puissance, Robert Hersant a pesé d'un poids décisif sur l'opinion publique. Autocrate sans scrupule pour les uns, génial entrepreneur pour les autres, le «Citizen Kane» français, décédé en 1996, reste un personnage controversé.Au cours d'une longue et minutieuse enquête, Patrick et Philippe Chastenet ont recueilli des dizaines de témoignages et des documents inédits qui livrent un portrait contrasté et peu connu du Papivore. Cet aventurier n'aura eu de cesse, tout au long de sa vie, de venger son honneur perdu sous l'Occupation. Une vie pour une revanche. (source site Alapage)

Article du Monde, Le 15 Mai 1998

Le puzzle Hersant

   Tu ne veux sans doute plus supporter la moindre critique à tes décisions et entreprises "toutes géniales", souhaitant éliminer également les témoins de ces "glorieuses" actions passées dont tu étais l'initiateur et le responsable telles que : 1 milliard 500 millions de dettes pour EDP au 1/1/1966 ; près d'un milliard d'investissements dans Centre-Presse, près d'un milliard d'investissements dans l'Oise et la Seine-et-Marne ; près d'un milliard pour Olivier Métra ; 200 millions dans Semaine du monde (bien entendu ces chiffres concernent aussi bien les acquisitions que les déficits d'exploitation) ; auxquels il faudrait ajouter quelques centaines de millions de dépenses annexes : intérêts, amendes, agios exorbitants, frais financiers inutiles, pertes diverses, campagnes électorales, etc. »

    Les lecteurs du très intéressant Citizen Hersant, de Patrick et Philippe Chastenet, ne pourront pas lire cettre lettre envoyée en 1966 à « RH », par son vieil ami, Jean-Marie Balestre. Ce document, provenant des archives de Dominique Pons, auteur d'un remarquable H... comme Hersant (Alain Moreau, 1977, épuisé), figurait en annexe des épreuves envoyées au journaliste, mais ne se trouve plus dans l'exemplaire mis en librairie.

    Les deux hommes avaient déjà eu l'occasion d'échanger des propos violents, depuis qu'ils se sont recontrés en 1940, au siège du mouvement collaborationniste Jeune Front. Ils se retrouveront ensuite au camp maréchaliste de Brévannes, où leur rivalité commence à poindre. Elle culmine dans Au Pilori, à travers un article de François Montfort, qui dénonce Jean-Marie Balestre, « cet ancien valet des youtres ». Balestre réplique par une lettre ouverte à « M. Hersant dit Montfort ». Robert Hersant a plus tard démenti être ce Montfort. Ils se retrouveront en 1947, avant de fonder, en 1950, L'Auto-Journal.

    Du rôle peu glorieux d'Hersant pendant la guerre, les frères Chastenet ne cachent rien, énumérant sans concessions les écrits de Robert Hersant, les témoignages ou les rapports de police et les zones d'ombre de la fin de la guerre, où il ne fait guère parler de lui, après un séjour d'un mois en prison, en 1943, consécutif à une plainte pour faux, escroquerie et abus de confiance. Il réapparaîtra pour se présenter à des élections, à la Libération, et sera condamné à dix ans d'indignité nationale.

 

    MONTAGES ACROBATIQUES

    Les auteurs ont recueilli de très nombreux témoignages, à travers quatre ans d'enquêtes, pour reconstituer les éléments du puzzle Hersant, auquel il manque encore de nombreuses pièces. Des mystères, qui expliquent sans doute que deux ans après sa mort, son héritage ne soit pas réglé. Ils font ressentir le sens de la presse du créateur de L'Auto-Journal, une ambition démesurée, une soif de revanche et une absence de scrupule, qui ont fait de Robert Hersant « le papivore ».
    Ils ne cachent rien des montages acrobatiques que savait opérer Robert Hersant pour acheter des journaux, sans avoir un sou en poche. Il a toujours su trouver l'appui de banquiers bienveillants, du trouble Albert Igoin banquier et agent de l'Est, qui joua un rôle capital aux débuts de sa carrière , au très fidèle Jean-Marc Vernes, en passant par le Crédit lyonnais.
    Il savait très bien utiliser les appuis politiques. Le livre ne tranche pas la question : Robert Hersant utilisait-il les journaux pour sa carrière politique ou son engagement politique lui servait-il à développer son empire de presse ? Il a fait tout le spectre des partis à l'exception du PCF : une adolescence socialiste, une jeunesse pétainiste, il fut proche de la FGDS, le parti de François Mitterrand, dans les années 50 et 60, avant de devenir un héraut de la droite, puissant patron du Figaro, France-Soir et de nombreux régionaux. Les Chastenet montrent comment les hommes politiques se méfiaient de lui et comment il a su les berner, parfois. « J'ai tout fait pour que Robert Hersant n'ait pas 100 % du Figaro », explique Marie-France Garaud. Il se passera la même chose, avec aussi peu de succès pour France-Soir et L'Aurore.
    Il bénéficiera d'une certaine bienveillance du pouvoir mitterrandien, pendant les années 80. Les trajectoires de Robert Hersant et de François Mitterrand se sont souvent croisées. Les deux hommes avaient en commun l'ombre de la collaboration et avaient tous deux subi l'opprobre de leurs pairs. Le livre raconte leur dernière rencontre, au Parlement européen de Strasbourg le 17 janvier 1995, en présence d'un témoin inattendu : Jean-Marie Le Pen.
    François Mitterrand se dirige vers Robert Hersant, en train de parler avec le leader du Front national : « Il se penche vers Hersant, et lui murmure quelques mots à l'oreille. Soudain les deux septuagénaires se mettent à rire. Les journalistes présents (...) s'apprêtent à immortaliser la scène, mais aussitôt les policiers chargés de la sécurité du chef de l'Etat se mettent à aboyer : ``Pas de photos ! Pas de photos !`` »

 

 

 

185.        

COURRIERE (Yves) : Pierre Lazareff ou Le vagabond de l'actualité

Gallimard, 1995, 810 pages.

 

Pierre Lazareff... Un nom mythique qui, entré dans la mémoire collective des Français, symbolise aujourd'hui encore la grande presse de qualité au point d'être toujours présent à l'esprit des lecteurs, même ceux nés après sa disparition ! Le Paris-Soir de l'avant-guerre, le France-Soir "lu aussi bien au Quai d'Orsay que chez Renault" qui domina les années soixante, "Cinq Colonnes à la une", premier grand magazine télévisé, populaire au point de vider pendant dix ans les rues de l'Hexagone à l'heure de sa diffusion, c'était lui. Qu'il ait été, des Années folles à nos jours, l'archétype du journaliste-né sous la plume de nos meilleurs romanciers n'a rien d'étonnant, car sa vie fut un roman. Petit-fils d'un des survivants de l'héroïque charge des cuirassiers de Reichshoffen, fils d'un émigré juif russe fuyant les persécutions antisémites et naturalisé français bien avant sa naissance, Pierre Lazareff fut le témoin privilégié de tous les grands événements du siècle et souvent le confident de leurs acteurs. Dès la communale, au pied de la butte Montmartre, ses copains étaient Annabella, Ray Ventura, Marcel Bleustein-Blanchet, Jean Gabin ou Jean Effel, tous promis à un avenir glorieux. Le Tout-Paris politique, artistique et mondain rechercha sa compagnie pendant quarante ans. Intime du président de la République Georges Pompidou et du Premier ministre Jacques Chaban-Delmas, "Pierrot", détenteur d'un pouvoir sans précédent dans l'histoire de la presse, marqua son époque pour avoir scrupuleusement, suivi trois préceptes dictés par Christophe, créateur de l'inoubliable. Sapeur Camember - "Jeune homme, n'oubliez jamais que les gens sérieux ne sont jamais graves et les gens graves jamais sérieux" -, et par le père de Rouletabille, Gaston Leroux - "Le journalisme c'est voir, savoir, savoir faire et faire savoir" sans jamais oublier que "le premier devoir d'un journaliste c'est d'être lu". Ils devaient lui ouvrir les portes de la plus exceptionnelle réussite, même si le bonheur fut rarement au rendez-vous.(4ème de couverture)

 

 

186.        

DELPORTE (Christian) : Histoire du journalisme et des journalistes en France

QSJ n°2926, PUF, 1995, 128 pages.

 

 

 

187.        

FEUERSTEIN (Pierre) : Un journal des journaux

Créer, 1997, 240 pages.

 

L’histoire du journal La Montagne, depuis sa création en 1919 par Alexandre Varenne, futur gouverneur général d’Indochine.

 

 

 

188.        

FEYEL (Gilles) : La presse en France des origines à 1944 : histoire politique et matérielle

 

Coll. Infocom, Ellipse, 2000, 192 pages.

le 06 mars 2000

LA DEDICACE DE L'AUTEUR : Depuis les gazettes et les journaux savants ou littéraires des XVIIe et XVIIIe siècles, jusqu'à la grande presse d'information des années 1930, j'ai tenté de mettre en perspective les grandes étapes de l'évolution politique, sociale et matérielle du journalisme français et de son public. Refusant les généralités rapides et faciles, je me suis efforcé de présenter une histoire tout à la fois rapide et très précise, quand cela me paraissait nécessaire. J'espère offrir ainsi aux lecteurs intéressés par le passé de nos journaux toute une série de points de vue complémentaires sur le récit de célébration des gazettes de l'Ancien Régime, le commentaire politique des journaux de la Révolution et du XIXe siècle, la longue confrontation entre l'Etat-nation et le journalisme depuis 1789 jusqu'à la grande loi de 1881, l'avènement de la presse d'information et de la presse magazine, l'élargissement progressif du lectorat depuis les élites nobiliaires ou bourgeoises jusqu'au peuple des villes et des campagne, la difficile construction professionnelle du monde des journalistes, l'évolution des formats et des procédés d'impression, le rôle fondamental de la poste et de l'abonnement franco de port dès le milieu du XVIIIe siècle, bientôt relayés à la fin du siècle suivant par les messageries et la vente au numéro. Ainsi la presse est-elle devenue dès avant 1914 un véritable 'mass media', résolument ancré dans la société industrielle, ouvert sur le monde grâce aux agences de presse, au télégraphe et à la photographie, rayonnant partout dans les villes et jusque dans les moindres campagnes. (Gilles Feyel)

 

 

 

189.        

Forcadell (François) : Le guide du dessin de presse,

Histoire de la caricature politique française,

 

Coll. Les guides culturels, Syros Alternatives, 1993, 160 pages.

 

 

 

190.        

GUERY (Louis) : La présentation des journaux des origines à nos jours

CFPJ, 1997, 253 pages.

 

Indéniablement, c’est un livre d’art. Louis Guéry, auquel on doit le classique « Manuel du Secrétariat de Rédaction », propose ici un ouvrage très richement illustré qui nous montre l’évolution historique de la mise en page des journaux.

 

 

 

191.        

JEANNENEY (Jean-Noël) : Une histoire des médias, des origines à nos jours

Le Seuil, 1996, 379 pages.

 

Historien, professeur à Sciences-Po., Jean-Noël Jeanneney poursuit depuis longtemps un travail de fond sur les médias. Il a initié en France les premières thèses d’histoire de la radio et de la télévision... Son livre est une synthèse utile et plaisante.

 

 

 

192.        

JEANNENEY (Jean-Noël) : L'écho du siècle. Dictionnaire historique de la radio et de la télévision en France

Hachette Littératures, 1999, 608 pages.

 

 

 

193.        

HUTEAU (Jean), ULLMANN (Bernard) : AFP, une histoire de l’Agence France-Presse

Robert Laffont, 1992, 576 pages.

 

Le 20 août 1944, en pleins combats pour la libération de Paris, huit résistants investissent, place de la Bourse, les anciens locaux de la prestigieuse agence Havas, dissoute sous l'occupation et remplacée par une officine vichyssoise. Trois heures après, ces huit hommes, tous journalistes dont plusieurs sont des anciens d'Havas, diffusent leur première dépêche, signant l'acte de naissance de l'Agence France-Presse. Moins de cinquante ans plus tard, l'AFP est devenue, avec Associated Press et Reuter, un des trois géants mondiaux de l'information : 3 millions de mots émis chaque jour en cinq langues ; 50 000 photos diffusées chaque année ; un immense réseau d'ordinateurs et de satellites qui couvre les cinq continents. Mais l'AFP, ce sont surtout des hommes, ceux que l'on appelle les "agenciers". Ils sont aujourd'hui 1500, inconnus du grand public et pourtant, sans eux, la presse, qu'elle soit écrite, parlée ou télévisée, ne pourrait fonctionner, 1500 disséminés partout dans le monde qui recueillent et transmettent des faits bruts. 1500 qui ont l'amour de leur métier, le goût du risque - un goût que quelques-uns ont payé de leur vie -, l'obsession de la concurrence et le culte du "scoop". Jean Huteau et Bernard Ullmann, eux-mêmes anciens de l'AFP, nous racontent son histoire, ses réussites, ses échecs, ses rapports parfois tumultueux avec la presse française et avec le pouvoir. Ils nous disent comment l'AFP, d'abord émanation de l'Etat, a su gagner en 1957 un statut d'autonomie et comment elle a réussi à préserver son indépendance face aux pressions et aux tentatives d'intimidation de tous ceux qui ont intérêt à contrôler l'information. Un récit passionnant qui, comme l'AFP elle-même, est en prise directe avec l'histoire que nous vivons.  (source site Alapage)

 

 

 

194.        

LAMIZET (Bernard) : Histoire des médias audiovisuels

Coll. Infocom, Ellipses, 1999, 192 pages.

 

Il ne s’agit pas ici d’une histoire générale, mais plutôt d’une présentation du contexte historique dans lequel se sont développés les médias audiovisuels : radio, cinéma, télévision, internet…. L’auteur propose des approches plus thématiques que chronologiques et insiste sur le sens des évolutions qu’il présente. C’est un livre utile mais à réserver à ceux qui veulent creuser le sujet.

 

 

 

195.        

MARTIN (Laurent) : Le Canard Enchaîné ou les fortunes de la vertu. Histoire d’un journal satirique (1915-2000)

Flammarion, 2001, 656 pages.

 

Laurent Martin propose une histoire complète du Canard, journal pacifiste né dans la guerre de 1914. Issu de sa thèse d’Etat, le livre tente, en suivant un plan chronologique, de montrer la place du Canard Enchaîné dans la vie politique française sans ignorer les hésitations de la rédaction au moment des grandes crises (Münich, la seconde guerre mondiale...).

 

COMMENTAIRES

Le Canard enchaîné est né en 1915. C'était au temps de Poincaré, de Joffre et de Mistinguett, de la Première Guerre que l'on qualifia de mondiale, le temps des De Dion Bouton et de Blériot, des canotiers et des bandes molletières. Quatre-vingt-cinq ans plus tard, tout cela a disparu mais le Canard est toujours là et il se porte bien. Toutefois, en dépit de son ancienneté, de ses centaines de milliers de lecteurs et de son statut d'institution nationale, il restait l'un des titres les plus mal connus de la presse française. Ce livre, résultat d'un travail de six années, est en effet le premier qui retrace l'histoire du célèbre hebdomadaire satirique. Jamais auparavant n'avait été réunie une telle somme d'informations sur tous les aspects de la vie de ce journal pas comme les autres. L'auteur s'est intéressé non seulement aux prises de position du Canard enchaîné sur tous les événements majeurs qui ont jalonné le siècle, mais aussi aux générations de journalistes qui se sont succédé dans ses locaux, aux lecteurs trop souvent oubliés, enfin à l'entreprise elle-même grâce à des documents inédits. Ainsi se trouve éclairci le mystère d'une identité farouchement préservée à travers trois Républiques et deux guerres mondiales. 

 

C

196.        

ORIOL (Philippe) : J’accuse ! Emile Zola et l’affaire Dreyfus

Librio, 1998, 157 pages.

 

Outre le texte intégral de la célèbre lettre ouverte de Zola au président Félix Faure, publiée le 13 janvier 1898 à la Une de l’Aurore, le journal de Clémenceau, cette édition réunit d’autres textes de Zola sur l’affaire ainsi qu’un grand nombre de documents : extraits de la presse de l’époque, chronologie, notices biographiques, présentations des différents journaux...

(Voir aussi la référence n°2)

 

 

 

197.        

PERRIER (Jean-Claude) : Le roman vrai de Libération

Julliard, 1994

 

Comme l’indique le titre, cet ouvrage, édité à l’occasion des vingt ans du quotidien, est surtout un recueil d’anecdotes qui reconstituent l’aventure du journal, sans trop entrer dans les turbulences politiques internes qui l’ont accompagné.

 

 

 

198.        

PESSIS (Jacques) : Les aventuriers de la radio

Documents, Flammarion, 1996, 312 pages.

 

C'est la radio des années 50 et 60 que nous décrit l'auteur, dans un livre essentiellement consacré aux émissions et aux "acteurs" de cette radio qui occupait encore la première place, devant la télévision.

 

 

 

199.        

SABBAGH (Antoine) : La Radio, rendez-vous sur les ondes

Coll. Découvertes n°234, Gallimard, 1995, 128 pages.

 

De la TSF à la FM, ce livre retrace toute l’histoire de la radio. L’ouvrage comprend une riche iconographie et 20 pages de témoignages et documents.

 

 

 

200.        

TÉTART (Philippe) : Histoire politique et culturelle de « France-Observateur » 1950-1964

Communication et civilisation, L’Harmattan, 2000.

Tome 1 : 1950-1957 / Tome 2 : 1958-1964

248 pages chaque volume.

MdT n°318

Fondé en 1950 par Claude Bourdet, Gilles Martinet et Roger Stéphane, l'Observateur, puis France Observateur (1954), s'impose très vite à l'opinion des gauches hérétiques comme un véritable sémaphore, comme une indispensable tribune hebdomadaire - politique, intellectuelle, culturelle - plébiscitée par la majeure partie l'intelligentsia de gauche. Aventure de presse, aventure politique, intellectuelle et culturelle, sa trajectoire constitue un pan captivant de l'histoire des années 1950 - 1960 et, au-delà, de celle des médias au XXème siècle (site alapage janvier 2002)

 

 

C

201.        

 WOLGENSINGER (Jacques) : L’Histoire à la Une : La grande aventure de la presse

Coll. Découvertes n°72, Gallimard, 1992, 192 pages.

 

Avec la remarquable qualité graphique propre à cette collection, La grande aventure de la presse propose une histoire simple, claire et fouillée de la presse. Enrichi d'une bibliographie, d'un lexique des termes de presse, de statistiques, d'une filmographie ce livre destiné aux jeunes propose une quantité d'illustrations précieuses (des Une, des photos d'agence mais aussi 35 pages de Témoignages et Documents exploitables, si on le souhaite, en classe.